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Le
Maroc, pays aux multiples facettes à l'aube du troisième millénaire a tout à
offrir dans toutes les azimuts.
Entreprises belges : industries, sociétés de
service ou commerciales disposant d'un service à l'international, sachez que le Maroc est
la porte de l'Afrique et qu'elle s'ouvre à vous si vous disposez les outils nécessaires
à son développement.
Un peu moins de
trente millions de consommateurs en quête de besoins sont à votre disposition. Soixante
mille entreprises en quête de savoir-faire et de nouvelles technologies n'attendent que
vous vous manifestiez pour acheter vos produits ou vos services.
Depuis le début
des années 1990, les autorités marocaines ont en effet mis en place une
série de réformes destinées à accroître l’attractivité du pays aux yeux des
investisseurs internationaux.
Parmi les
réformes juridiques et économiques, il convient de signaler l’abrogation en
1993 du
dahir
(loi)
sur la « marocanisation », qui a supprimé la plupart des discriminations à
l’encontre des investisseurs étrangers, suivie de la promulgation en 1995 de
la « Charte de l’investissement », qui comporte diverses mesures visant à
réduire le coût de l’investissement (exonérations fiscales) et permet le
libre transfert des capitaux étrangers investis et des plus-values réalisées
;
un code du
commerce, une loi sur les sociétés anonymes, une loi bancaire, et,
dernièrement, une loi sur les marchés financiers, calqués sur les standards
européens, ont été promulgués, ainsi qu’un code du travail.
Par
ailleurs, l’Etat a engagé depuis 1989 un processus de privatisation
d’entreprises publiques (réellement débuté en 1993), reconduit en 1998-1999,
et qui a porté entre 1993 et 2002 sur 62 entités représentant 40,5 Mds €.
En 2003 a
été publiée une liste allongée d’entreprises (23 en tout) et hôtels (2)
privatisables, afin de montrer que le processus de privatisation avait
vocation à être poursuivi dans les années à venir. Le cadre juridique et
institutionnel d’accueil des investissements étrangers porte la marque de
cette volonté marocaine de construire la croissance et le développement du
pays sur l’ouverture internationale.
Hassan Abouyoub,
ambassadeur du Maroc en France, déclarait ainsi en février 2004 que les
autorités marocaines entendaient faire du Maroc un véritable « hub » au sud
de l’Europe.
La création en
2002 des centres régionaux d’investissement, au nombre de 16, destinés à
l’aide à la création d’entreprises, l’aide aux investisseurs et la promotion
de leurs régions auprès des investisseurs, va dans le même sens, et devrait
induire un allègement substantiel des procédures administratives encore
pénalisantes et avoir un impact positif sur l’investissement au Maroc.
Une
logique d’intégration régionale des appareils productifs entre zones
économiques et pays de niveaux de développement différents, tels que l’Union
Européenne et le Maghreb, la France et le Maroc, constituait probablement
une opportunité de développement mutuellement avantageuse, les pays les plus
industrialisés y gagnant un relais de croissance (marchés jeunes où les
perspectives de croissance de la demande sont fortes) et de compétitivité
(meilleure allocation de la production en fonction des avantages comparatifs
de chaque site) tandis que les pays en développement tireraient avantage de
l’effet dynamisant et structurant des investissements étrangers.
La CCBLM
est à votre entière disposition afin de vous guider dans vos diverses
tractations pour un avenir prospère dans un pays qui ne demande qu'à vous rencontrer.
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